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Je suis escort : top 7 de mes clients les plus farfelus

Date de publication: 2019-09-30 16:13

Maî tresse confidente, bien plus que catin dé cadente, je suis fré quemment sollicité e par des hommes sans la moindre intention de relation sexuelle. En ré alité , ils sont souvent trop intimidé s pour y parvenir.

Aprè s notre dî ner , je l&rsquo ai embrassé et lui ai demandé s&rsquo il m&rsquo autorisait à dormir contre lui. Nous ne nous sommes quitté s que quelques mois plus tard il n'aura jamais é té mon client.

En dé couvrant que j&rsquo é tais une vraie personne, il fut empreint d&rsquo une culpabilité dé mesuré e. Si je m'amusais de la situation, Sacha, lui, rasait les murs. Nous avons mis un terme à nos rencards tarifé s, et il m&rsquo offrit de nombreux voyages pour se dé culpabiliser (de quoi ? Je n'en ai pas la moindre idé e).

Ne riez pas, je vous assure que l'exercice n'est pas aisé . J'ai passé quarante-cinq bonnes minutes à me demander ce que je foutais , mais je me consolais en ré alisant que je faisais manifestement un heureux. Je me suis rhabillé e et je suis rentré e chez moi avec cet argent. La nature humaine me surprendra toujours.

Dè s nos premiers é changes, je tâ che d&rsquo identifier au mieux ce qu'attend mon interlocuteur. Je privilé gie les pré tendants qui se confient et me font entrer dans le musé e de leur tê te comprendre et rassurer, voilà l'essentiel de mon activité . J'é vite les clients libidineux ou entreprenants.

Un soir, je rejoignais un homme marié dans sa garç onniè re des Batignolles pour une heure de coquinerie. À mon arrivé e, il m'offrit un peu d'eau, pour faire des ricochets , puis ô ta ses vê tements. Je dé couvris alors qu'il portait des Dim-up , c'est-à -dire des bas autofixants qui, en raison des longs poils sur ses cuisses, é taient tombé s à ses chevilles. Son buste é tait quant à lui orné d'un soutien-gorge trop grand, que je regardais circonspecte.

Là , il me demanda de le promener en laisse dans son appartement en l'insultant. Adoptant un dé tachement qui me surprendra toujours, je m&rsquo exé cutais dans une forme de contemplation passive.

Dé sormais, je l'ai perdu de vue. Né anmoins, je sais qu&rsquo il est marié à une femme qu&rsquo il a rencontré e de la mê me faç on que moi. On ne se refait pas.

Lorsque l'on m'a contacté e pour ê tre mè re porteuse, j'ai refusé mon uté rus n'a jamais é té à louer.

J&rsquo ai toujours é prouvé une tendresse amicale pour Sacha. Une fois par mois, je consacrais ma soiré e à ce jeune analyste financier, pas vraiment attiré par la bagatelle, jusqu'à ce que nous nous dé couvrions des amis communs. Sacha é tait le meilleur ami du frè re aî né de mon amie d'enfance, depuis leur rencontre en pré pa à Louis le Grand. Vous me suivez ?

Au panthé on des rendez-vous les plus "quel est le fuck ?", c&rsquo est sans hé sitation que j&rsquo intè gre ma rencontre avec le travesti soumis.

Vie normale, é pouse sympa, enfants brillants, emploi ré muné rateur, adultè re dé complexé et confusion des relations. Jean-Michel est un gentil dentiste qui m&rsquo a reç ue plusieurs fois sur son lieu de travail, afin de ré animer sa vie à encé phalogramme plat.

Ainsi, j'ai passé une nuit entiè re à jouer à Fifa 7559 sur PlayStation 7 avec un client. Je lui ai mis une raclé e, et nous sommes resté s amis.

Dans une chambre d&rsquo hô tel, j'ai rejoint un homme qui m'a tendu cinq billets de 55 euros. Mon rô le é tait convenu par avance : je devais me tré mousser en sous-vê tements et jouer avec les billets, en ricanant :

Je retrouvais ré guliè rement Matthias à son domicile conjugal de la rue Montmartre. Les effets personnels de sa conjointe colonisaient l'espace avec orgueil, sans me faire culpabiliser pour autant. Aprè s tout, c'est lui qui me sollicitait à chaque fois. Il consacrait beaucoup de son temps à me dé crire sa vie de couple, insatisfaisante en tous points. Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi il ne communiquait pas davantage avec sa bien-aimé e de faç ade.